Retour
Il plane toujours sur les dernières heures le spectre d'un spleen distrait, et l'attention se focalise sur les petits détails, les infimes mouvements, et l'humeur générale que l'on peut capter dans le bar ou la rue. Chaque rencontre est alors un compte à rebours sentimental, à fleur de peau, les yeux subtilement humides et les pensées plus tournées vers cet être à qui l'on parle et que l'on considère qu'à ses paroles relatant une anecdote particulière. On nage dans ce fragile petit bonheur qui nous sépare du retour à la normale, observant taciturne le théâtre de ces gens qu'on aime, statique et parfois bousculé par la réalité, jusqu'à ce train patient qui nous mènera à ce chez nous précédemment quitté.
2 commentaires à cet article.
J'aime pas la fin de ce texte c'est de la merde.
T'es con, meurs.
T'es con, meurs.