Caca.
Récemment de retour dans ma ville natale, capitale de la bonne humeur et des grosses putes ivres roulant de berge en berge jusqu'à la Garonne (Toulouse) pour une recherche active d'appartement, je marchais tranquilement avenue de l'URSS d'un pas leste et joyeux lorsque je sentis, sous le lourd soleil de midi, le poids soudain d'une flaque d'eau tombée d'un immeuble qui atterrit droit sur mon crâne, mes bras, et mes jambes. Quelque peu surpris, j'entrepris de déterminer l'étendue des dégâts fluviaux lorsque mes sens alertés remarquèrent que le liquide en question n'était pas transparent mais marron/caca d'oie, et que son odeur, loin d'être neutre, était plutôt proche de la déchèterie municipale tchernobylienne ou du vieux vomi urbain le matin du vingt-deux juin.
Là, le constat s'imposa de lui-même, de plus en plus clair au fil des minutes : on m'avait jeté un seau de merde du haut d'un immeuble. J'éructais tant qu'il le fallait et utilisais finalement une bouteille d'eau tant bien que mal pour nettoyer le visible et tenter d'en faire de même avec l'invisible sans succès, puisque je dûs finalement me rendre à ma visite d'appartement couvert de ce qui semblait être du caca de bébé (mais je n'en saurais finalement jamais rien).
Bref, à l'enculé de l'avenue de l'URSS : Fock you.
3 commentaires à cet article.
Encore un coup des communistes.
C'est bon ça. Ca fait plaisir à toute la famille.
Je pense que l'agent sera très rigoureux sur l'état des lieux, si vous prenez la décision de faire affaire.
Ca pue le fake, quand même.